168 l. 16- 18). Or, il y a lieu de constater que cet élément ne s’accorde pas avec la trace dactyloscopique retrouvée : si tel avait été le cas, il n’aurait pas pu laisser son empreinte sur un parfum qui aurait par la suite été laissé sur place par l’auteur des faits. 11.2.6 De plus, il indique avoir acheté les parfums en question vers 16:00 heures (D. 27 l. 13-18 ; 40 l. 28-34), alors que le vol a eu lieu postérieurement, vers 16:55 heures (réception de l’avis téléphonique par la police à 16:59 heures, D. 12).