En outre, il aurait été essentiel de constater si les parfums en question étaient destinés aux hommes ou aux femmes, ce que le prévenu a déclaré n’avoir pas examiné. À cela s’ajoute que son récit est peu plausible. Effectuer une telle dépense sans examiner un minimum la marchandise proposée n’est pas imaginable, tout spécialement de la part d’une personne au bénéfice de l’aide sociale et qui a plusieurs enfants à charge (D. 166 l. 27-33 ; 168 l. 24-26, 30-36).