trouvés par les agents et qu’en particulier, les parfums retrouvés sur le prévenu et dans la sacoche laissée dans le magasin n’ont pas été mélangés, de même que le bonnet ; en outre, le SIJ précise que toutes les précautions ont été prises au sein du laboratoire pour que les objets n’entrent pas en contact les uns avec les autres (D. 72c, réponse à la question no 1). Ainsi, la trace dactyloscopique en question a bel et bien été prélevée sur l’un des parfums retrouvés dans la sacoche laissée sur place par l’auteur des faits et elle n’a pas pu être altérée.