Elle argumente que les objets supports des traces n’ont pas été séquestrés, respectivement ne l’ont pas été en temps utile en ce qui concerne le bonnet et la sacoche, de sorte que les conclusions tirées de leurs analyses ne sont pas exploitables. Elle ajoute que les parfums ne sont pas au dossier, que les analyses faites ne peuvent être vérifiées et que ceci est d’autant plus problématique que le nombre de parfums laissés sur place par l’auteur des faits est incertain (D. 385- 386). 10.2 Dans la mesure où la défense a plaidé l’exploitabilité et la valeur probante de ces