10. Ad exploitabilité et valeur probante des traces dactyloscopiques et d’ADN 10.1 En premier lieu, la défense conteste l’exploitabilité de la trace dactyloscopique retrouvée après les faits, sur un parfum abandonné dans le magasin F.________ par l’auteur, ainsi que celle de la trace d’ADN retrouvée sur le bonnet. Elle argumente que les objets supports des traces n’ont pas été séquestrés, respectivement ne l’ont pas été en temps utile en ce qui concerne le bonnet et la sacoche, de sorte que les conclusions tirées de leurs analyses ne sont pas exploitables.