A ce propos, on soulignera les déclarations de cette dernière, mentionnant qu’en six ans de relation, le couple s’est séparé à plusieurs reprises (D. 218, l. 19). D’autre part, la naissance du premier enfant du prévenu ne lui a pas permis de sortir de sa spirale délictuelle, de sorte qu’on peine à discerner en quoi la naissance de son deuxième enfant lui permettrait de franchir ce pas. Enfin, la 2e Chambre pénale ne voit pas non plus en quoi le fait de toucher une rente d’assurance-invalidité serait propre à empêcher le prévenu de commettre de nouvelles infractions à la loi sur la circulation routière.