Or, la procédure ouverte contre les policiers concernés a été classée par ordonnance du 25 février 2020. Le Ministère public a considéré les accusations portées par le prévenu comme totalement infondées. Dans ce contexte, il est patent que le prévenu n’a pas pris conscience de sa responsabilité totale et exclusive dans les évènements survenus dans la nuit du 2 au 3 septembre 2016 et ne s’est pas montré prêt à (re)mettre en cause son propre comportement, se bornant à tenter de minimiser sa responsabilité voire à accuser mensongèrement des agents de police.