, ils m’ont fortement conseillé de laisser tomber l’affaire. Ca je tiens à le préciser. C’était déjà dans la nuit des faits puis j’ai reçu des lettres anonymes mais je suis persuadé mais je peux pas le prouver que ça vient de ces personnes. C’est des choses qui m’ont profondément fait peur (…). Une disait de ne pas trop remuer le passé pour que j’aie un futur convenable. Et l’autre stipulait que l’accident pourrait très vite survenir alors il fallait que je réfléchisse bien avant d’agir » (D. 400). Or, la procédure ouverte contre les policiers concernés a été classée par ordonnance du 25 février 2020.