Dans son ordonnance du 25 février 2020, le Ministère public a considéré que les allégations du prévenu n’étaient pas fondées, considérant même que le prévenu a produit de faux moyens de preuve afin d’induire la justice en erreur. L’attitude du prévenu durant la procédure menée contre les policiers faussement accusés d’avoir commis plusieurs abus graves d’autorité démontrent bien qu’aucune prise de conscience n’est intervenue postérieurement aux infractions dénoncées.