, le prévenu argue que le premier Juge a pris en compte ses antécédents, tout en estimant, avec la marge d’appréciation qui était la sienne et qu’il convient de lui laisser, que son trajet personnel, sa stabilité sociale et familiale ainsi que la volonté de changer de comportement lui ont permis le prononcé d’une peine pécuniaire. Il souligne que la suite lui a donné raison dans la mesure où il n’a plus jamais fait parler de lui depuis le jugement du 6 décembre 2018 et que les rapports médicaux versés au dossier confirment son abstinence, élément corroboré par la déclaration de sa compagne