A cet égard, il souligne que le premier Juge a, à juste titre, considéré qu’il avait amorcé un début d’autocritique, en remarquant que si un chauffeur sous l’effet de stupéfiants venait à faucher ses enfants, il ne s’en remettrait pas. C’est également à juste titre, aux yeux du prévenu, que le premier juge a considéré que l’octroi d’une rente AI l’avait apaisé puisqu’il vivait jusque-là au jour le jour et qu’il a souligné son évolution favorable, relevant qu’il avait gagné en maturité depuis la naissance de son second enfant ainsi qu’au vu de ses expériences récentes de vie, en particulier la grave infection