prévenu. Il met en exergue le fait qu’à cet égard, la première instance relève les dix inscriptions au casier judiciaire du prévenu et sa récidive au cours de la procédure, tout en leur accordant un poids prépondérant par rapport au « léger début d’autocritique et de prise de conscience sur les dangers de conduire en état d’incapacité ». Enfin, il relève que la première instance n’a évoqué ni le changement du prévenu ni sa stabilité retrouvée.