S’agissant du nouveau droit, la première instance s’est longuement demandée si une peine pécuniaire était suffisante et si elle pouvait avoir suffisamment d’effet sur l’auteur et être suffisamment efficace du point de vue de la prévention spéciale. A cet égard, elle souligne que les précédentes peines infligées au prévenu ne l’ont pas empêché de récidiver gravement, trois condamnations s’étant encore rajoutées en 2017, dont deux condamnations à seulement 5 et 15 jours-amende, mais fermes.