Il y a lieu de préciser à l’égard de la défense que la 2e Chambre pénale ne saurait suivre la thèse plaidée selon laquelle le prévenu BT.________ devrait bénéficier de la même chance qu’un délinquant primaire, n’ayant pas eu connaissance des ordonnances pénales rendues à son encontre et n’ayant pas compris la portée du sursis. En effet, il résulte du dossier édité G-6/2015/41979 du ministère public Zürich-Sihl que l’ordonnance pénale du 15 décembre 2015 a non seulement été notifiée à BT.________ mais lui a également été traduite.