Il se pourrait cependant que la révocation des sursis ordonnée dans la présente procédure (chiffre ci-dessous) ainsi que le fait d’avoir passé près de 15 mois en détention l’aient incité à une certaine introspection, même si ce n’est pas l’impression qu’il a donnée à la 2e Chambre pénale le 29 janvier 2020. Il paraît donc dans ces conditions justifié de n’assortir du sursis que la moitié de la peine privative de liberté qui lui est infligée. Par contre, au vu du pronostic extrêmement incertain, tel que formulé ici, le délai d’épreuve doit être fixé à 4 ans.