Cependant, comme il est légitime de douter de la faisabilité de ce mariage, il s’avère que le pronostic incertain est très sombre dans l’hypothèse où le prévenu reste en Suisse, où il risque fort de plonger dans la clandestinité et de financer son entretien par des infractions contre le patrimoine. Il se pourrait cependant que la révocation des sursis ordonnée dans la présente procédure (chiffre ci-dessous) ainsi que le fait d’avoir passé près de 15 mois en détention l’aient incité à une certaine introspection, même si ce n’est pas l’impression qu’il a donnée à la 2e Chambre pénale le 29 janvier 2020.