La 2e Chambre pénale estime pour sa part que de nombreuses raisons sont susceptibles d’expliquer ces brefs appels et qu’il n’est pas nécessaire de s’y attarder. On relèvera que certaines déclarations du prévenu au sujet de l’utilisation de son téléphone laissent penser qu’il a tenté de se montrer prudent à cet égard lors de la commission des vols (D. 310 lignes 949-952), sans tout connaître des possibilités offertes par la surveillance téléphonique, comme cela ressort de ses déclarations du 14 mars 2018. 10.5.18 Au vu de ce qui précède, la Cour de céans retient que AZ.________ et BT.________, avec E.________ et Q.________