Ses explications sont floues, en particulier celles en lien avec son téléphone mobile. Est tout spécialement édifiante la comparaison entre ses déclarations du 14 mars 2018 (D. 300) par lesquelles il cherche, désemparé par les résultats de la surveillance téléphonique, à s’expliquer en éludant au maximum les questions de l’enquêteur, et celles bien rôdées du 29 janvier 2020 où il apporte très tardivement la précision de son manque d’intérêt pour le vol d’habits en raison du résultat obtenu chez O.________ (D. 2160)