La défense fait valoir que même si selon l’appréciation faite par la première instance le prévenu n’est pas crédible, cela ne voudrait pas encore dire qu’il était sur les lieux du vol. Il est possible qu’il ait été en contact avec les auteurs et qu’il ait été tenté par la suite d’aider à écouler la marchandise, mais cela n’est pas une preuve qu’il a commis le vol. 10.3.12 Quant à la défense du prévenu BT.________, elle relève que, là aussi, les apparences sont contre ce dernier, mais qu’il a à nouveau agi dans le cadre de son petit commerce de revente de biens trouvés sur internet, dans le but d’en retirer un modeste gain.