36 pris lui-même les photos en question, puis il soutient les avoir prises sur internet, cette évolution ne pouvant s’expliquer que par son souhait d’éviter qu’il soit possible d’établir qu’il était en possession de ces objets si peu de temps après le cambriolage. Or, la version de la reprise de ces clichés depuis internet, déjà non crédible de par la façon dont elle a été servie, ne résiste pas à l’examen.