33 juillet 2017, BT.________ a déclaré que ni lui ni AZ.________ n’avaient commis le vol précité et a maintenu qu’il avait pris et envoyé les photographies des ordinateurs afin de les vendre pour le compte d’un tiers (D. 304). Il a ajouté : « je devais les vendre à un Marocain, à un Tunisien. Ils ne cherchent pas d’où ça vient », (D. 305). Il a expliqué que dans le message vocal, AZ.________ lui disait de vendre « pour gagner quelque chose » et a affirmé que ces ordinateurs portables n’appartenaient pas à AZ.________ (D. 305).