par le fait de s’être introduit à l’aide d’un outil plat vraisemblablement un grand pied de biche, dans le bâtiment contre la volonté des ayant droits, de s’être rendu au 1er étage dans la zone de vente et de l’avoir fouillée, d’avoir forcé une caisse et une petite armoire sous l’escalier roulant, d’avoir ouvert la porte du bureau au deuxième étage et emporté le coffre-fort en le descendant par l’ascenseur étant précisé que toutes les portes ont été forcées avec le même pied de biche et ainsi causé des dommages d’un montant indéterminé ;