_ ne voulait pas que son père soit présent. En conclusion, la 2e Chambre pénale ne saurait parvenir définitivement à la conviction d’un pronostic défavorable. En particulier, il convient d’espérer qu’une peine privative de liberté, prononcée en seconde instance, au surplus pour une durée non négligeable, soit de nature à inciter le prévenu à une prise de conscience. A tout le moins, cela ne saurait être catégoriquement exclu en l’état, également pour la peine pécuniaire.