ses pulsions sexuelles au préjudice de son propre fils cadet sans défense, alors âgé de presque 6 ans jusqu’à ses 8 ans et demi et atteint gravement dans sa santé, au sein du foyer familial, soit dans le lieu même où l’enfant doit pouvoir s’épanouir et accorder sa confiance, la 2e Chambre pénale estime qu’une peine équivalant à 7 mois d’unités pénales s’impose. Sur ce point, une peine pécuniaire n’entre pas en ligne de compte ; seule une peine privative de liberté sanctionne adéquatement le prévenu.