La défense a finalement souligné qu’il fallait également tenir compte du fait que les accusations étaient graves, que la procédure était longue et qu’elle avait marqué la santé du prévenu. 17.2 En ce qui concerne la fixation de la peine, la représentante du Parquet général a plaidé qu’une peine privative de liberté devait être prononcée contre le prévenu au vu de son comportement et de l’efficacité préventive que doit revêtir la peine pour les actes commis sur son fils. Pour les menaces et la pornographie, il y a lieu de prononcer une peine pécuniaire.