Le prévenu a indiqué à la partie plaignante qu’il allait emmener leurs enfants au N.________ contre son gré et l’a donc menacée d’un préjudice illicite de nature, objectivement, à l’effrayer, ce qui s’est d’ailleurs produit. Sur le plan subjectif, le prévenu voulait manifestement effrayer la lésée, afin de rétablir l’unité familiale telle qu’il la concevait et qu’il la voyait menacée par l’annonce de séparation de D.________. Il est renvoyé aux considérants de première instance pour le surplus (D. 1204). Partant, la Cour confirme le verdict de culpabilité pour menaces s’agissant de ce point.