est identique –, ceci en fonction de l’évolution de la capacité de discernement de la victime quant à la formation de sa volonté en matière sexuelle. En effet, tant que cette capacité est absente, c’est l’infraction d’abus commis au préjudice d’une personne incapable de discernement qui entre en ligne de compte (arrêt 6B_1265/2019 du 9 avril 2020 destiné à la publication consid. 3.5.3. : «Die Anwendung der Nötigungstatbestände erfordert, dass sich das Opfer bereits einen Willen betreffend seine sexuelle Freiheit bilden kann.