Partant, les propos du prévenu n’étaient pas propres à créer une insécurité chez D.________, ce d’autant plus qu’elle connaissait bien le prévenu. S’agissant de la menace à l’encontre d’H.________, la défense a estimé, au regard des déclarations du 15 septembre 2020 de ce dernier, que celui-ci n’avait pas été effrayé par les propos du prévenu, lesquels l’avaient bien plutôt énervé. 12.2 Selon le Parquet général tous les éléments objectifs et subjectifs de l’infraction d’actes d’ordre sexuel sur des enfants sont remplis de sorte qu’un verdict de culpabilité doit être prononcé.