En outre, le prévenu a assuré avoir dit, en lieu et place des menaces mises en accusation, « maintenant, c’est stop » (D. 1663), ce qui n’est nullement susceptible d’être confondu – tant quant au nombre de syllabes que quant aux sons articulés – avec les propos rapportés par H.________ (« Arrête, sinon je te coupe la tête ! »). Il ne saurait être question d’un quiproquo, comme évoqué par la défense. Enfin, le prévenu prétend tirer avantage de l’absence de marques sur le véhicule d’H.________ alors que celui-ci accuse le prévenu de l’avoir frappé avec sa canne.