Outre que ceci n’est pas établi au dossier, la 2e Chambre pénale précise qu’elle n’a aucunement posé un tel constat lors de l’audition de ce dernier. Au surplus, il est manifeste que le prévenu a parlé à voix forte sur le moment, au vu de son état d’agacement. En outre, le prévenu a assuré avoir dit, en lieu et place des menaces mises en accusation, « maintenant, c’est stop » (D. 1663), ce qui n’est nullement susceptible d’être confondu – tant quant au nombre de syllabes que quant aux sons articulés – avec les propos rapportés par H.________ (« Arrête, sinon je te coupe la tête !