Quant au nombre d’actes commis, il est évident qu’une évaluation à ce sujet ne peut être qu’approximative, comme souvent dans ce genre de procédure. Pour ce faire, il y a lieu de se fonder sur les déclarations de F.________ qui, si elles sont imagées, n’en permettent pas moins de saisir que la victime n’avait jamais la sensation de répit. Dans ce contexte, in dubio, il sied d’admettre, dans une mesure qui reste favorable au prévenu, que celui-ci a commis un acte d’ordre sexuel à raison d’une fois par semaine, grosso modo.