Il est également cohérent que F.________ n’ait pu verbaliser clairement les faits auprès de sa mère qu’après avoir entendu les explications de celle-ci quant aux zones privées du corps, voire après les discussions suscitées par les cours d’éducation sexuelle suivis par I.________ avant les vacances d’été 2016. On rappellera également que F.________ avait déjà abordé la question auparavant, mais de telle sorte que sa mère et sa grandmère n’ont pas « pensé à mal » et sans que cela ne suscite de questionnement de leur part.