qui n’est pas le sujet de la seconde audition. Ces affirmations sont toutefois corroborées par les déclarations de D.________ selon lesquelles elle avait vu parfois, depuis mars-avril 2016, le prévenu mettre la main sur les fesses de ses fils, sur leurs habits, action qui lui avait déplu étant donné que son époux n’avait « pas vraiment » de gestes d’affection envers ses fils (D. 187 l. 22-30 ; D. 188 l. 93).