lors de sa seconde audition (10:58). Par ailleurs, la présence de l’infirmière, que la défense voit comme un obstacle aux agissements tels que reprochés, n’était pas systématique et quotidienne. Enfin, il faut opposer à la défense qui prétend que la présence de la mère excluait que le prévenu ne commette des attouchements sur son fils, au surplus fréquents, les explications de ce dernier sur la fugacité des gestes et la durée brève des actes. Il en va de même pour le fait que ceux-ci étaient commis alors que le prévenu et son fils étaient au salon, plutôt que dans une pièce fermée de l’appartement.