divergences concernant par exemple la présence de son frère ou sa mère ainsi que l’heure ou la position corporelle sont tout à fait normales au regard du temps qui s’est écoulé, ce d’autant plus pour un enfant de 8-9 ans. Le fait qu’il évoque pour la première fois lors de sa seconde audition que les faits s’étaient également produits dans l’entrée de l’appartement ne le décrédibilise pas (09:56), un tel événement n’étant pas exclu au vu de la durée conséquente pendant laquelle le prévenu a agi, même s’il est évident que les actes ont été très majoritairement