Ces nouveaux détails ne font qu’ancrer encore plus dans la réalité les propos tenus par l’enfant que la 2e Chambre pénale ne peut que considérer comme crédibles. Les détails périphériques (couleur du pyjama, habillement ou positions corporelles par exemple) qui diffèrent de la première audition ou se heurtent au éléments au dossier peuvent être expliqués par la longue période durant laquelle les attouchements ont eu lieu, comme souligné par le premier juge. En effet, n’en déplaise à la défense, il est évident que F.________ a eu plusieurs pyjamas durant les quatre dernières années et qu’ils sont de couleurs différentes.