Les accusations portées par D.________ à l’encontre du prévenu s’en trouvent donc totalement corroborées. Le prévenu, qui prétend n’avoir jamais parlé devant son épouse à l’époque de la séparation d’emmener les enfants au N.________, n’est pour sa part absolument pas crédible (D. 1664). Contrairement à l’interprétation faite par la défense, la Cour ne conclut pas à la lecture du procès-verbal que le témoin J.________ a ressenti la menace entendue comme une simple boutade (D. 163 l. 218-220 et D. 164 l. 265-267). 11.3.5 S’agissant des faits dénoncés par F.________, la Cour constate que la partie plaignante D._______