en disant qu’il ne sait pas si le prévenu aurait pu mettre en pratique sa menace, pensant qu’il avait parlé sous le coup de l’énervement (D. 166 l. 319ss). Il adopte ainsi une attitude objective et neutre, sans complaisance pour sa sœur (D. 165 l. 307-308). Il est ainsi à qualifier de parfaitement crédible. Les accusations portées par D.________ à l’encontre du prévenu s’en trouvent donc totalement corroborées.