réclamé à son épouse les passeports originaux des enfants (D. 163 l. 230-237), certes en expliquant que c’était pour la procédure de « divorce ». J.________ n’a pas tenté de charger le prévenu qu’il a même qualifié de personne « calme » avec qui il avait de bonnes relations (D. 160). Il excuse même en quelque sorte le prévenu puisqu’il souligne que « ce n’est jamais agréable d’apprendre des choses pareilles [une séparation] » (D. 160). J.________ nuance en disant qu’il ne sait pas si le prévenu aurait pu mettre en pratique sa menace, pensant qu’il avait parlé sous le coup de l’énervement (D. 166 l. 319ss)