Il est aussi possible qu’à cette époque, elle espérait qu’un lien familial pourrait être conservé. On en veut pour preuve qu’elle ne s’est jamais opposée à des contacts entre le prévenu et ses enfants, ce qui ressort du dossier de mesures protectrices de l’union conjugale (CIV V.________), notamment de l’enquête sociale (cf. D. 299 : « Madame D.________ est particulièrement adéquate. Ceci est reconnu par des personnes différentes qui n’ont par ailleurs aucune animosité envers le père. Les enfants ne souhaitent pas voir leur père et ils ont du mal à lui téléphoner »).