On rappellera que le prévenu avait tout même déclaré à F.________ en été 2016 qu’il détestait son épouse et souhaitait sa mort, ce qui est loin d’être anodin (D. 69, 234 et 1057). Ces éléments confortent le Tribunal dans l’idée que les déclarations de la partie plaignante sont parfaitement crédibles – notamment quand elle explique qu’elle a été désécurisée et effrayée lorsque le prévenu a indiqué qu’il emmènerait les enfants au N.________ suite à l’annonce de séparation (D. 1655)