– après avoir brièvement louvoyé en répliquant qu’il ne savait pas – a eu la réponse suivante : « Ce que j’en pense : c’est dommage, c’est triste, parce qu’on ne veut pas dialoguer et que ça arrive comme ça » (D. 1065). Mis devant les conclusions à tirer de tout cela, il nie les propos qu’on lui prête et met implicitement la faute sur son épouse qui ne ferait pas preuve de l’intelligence suffisante pour pouvoir dialoguer avec lui (D. 1065).