Le Tribunal de première instance a aussi pu en faire l’expérience puisque le prévenu a tout d’abord nié avoir dit qu’il effaçait les photos d’enfants nus, avant de se rétracter une fois l’extrait du procès-verbal y relatif lui ayant été opposé (D. 1067). Il en a été de même lorsqu’il a nié dans un premier temps avoir dit qu’il possédait ces photos pour provoquer sa femme et pour lui prouver qu’il existait, avant d’admettre finalement que la réponse protocolée était exacte (D. 1068).