Il est également constaté que le prévenu, dont les déclarations n’ont au final que peu de contenu permettant une véritable analyse de sa crédibilité, a très souvent louvoyé dans ses réponses aux autorités, donnant l’impression de vouloir « noyer le poisson » sous un flot d’informations. L’audition par la police du 16 septembre 2016 est emblématique à ce sujet, le prévenu effectuant un long monologue imputant toute la responsabilité des difficultés de son couple à la partie plaignante D.________ et faisant preuve d’une absence totale d’autocritique (D. 236 ss). Il en est de même de l’audition du 25 janvier 2018