Il est également souligné que lorsque les photos lui ont été opposées pour la première fois, le prévenu n’a pas pu donner d’explication sur leur possession, se limitant à dire que c’était des photos sur internet, qu’il aurait pu effacer mais que s’il ne l’avait pas fait, c’était bien qu’il n’avait rien à cacher (D. 219). 11.2.8 Quand bien même la reconnaissance de culpabilité pour pornographie est entrée en force, les déclarations précitées permettent de démontrer que, même lorsque les faits sont clairement établis, le prévenu est capable de nier l’évidence en trouvant des explications alambiquées pour tenter de sauver la mise et de les