Le prévenu se sentait ainsi à cette époque en position de force et voulait imposer sa volonté à la partie plaignante, alors que celle-ci et les enfants vivaient depuis deux mois loin de leurs repères habituels. Ces négociations ont échoué et il a fallu attendre une injonction judiciaire pour que D.________ ainsi que les enfants F.________ et I.________ puissent regagner leur domicile, à fin décembre 2016 seulement, soit plus de 4 mois après leur départ. 11.2.5 S’ajoute à cela le fait que le prévenu a contacté BD.________ afin que son fils, camarade de F.________, vienne témoigner à la barre qu’il était un bon père (D. 1041-1042).