Le prévenu n’a eu de cesse de se victimiser durant la procédure, expliquant que ses enfants ont été pris en otage par son épouse (D. 100, 900, 1063 et 1664) et en faisant preuve d’un aveuglement total quant à ses propres manquements. L’audience du 15 septembre 2020, lors de laquelle le prévenu a produit une très mauvaise impression sur la 2e Chambre pénale, s’est située dans la parfaite continuité de cet état d’esprit. 11.2.2 Le prévenu a relevé avoir été surpris par le départ du logement familial de son épouse et de ses enfants comme s’il n’y avait pas eu de signes avant-coureurs (D. 216).