Tout d’abord, il a inventé une promenade avec un ami palestinien, puis se rendant compte que son histoire n’était guère crédible, il a présenté une nouvelle version aux autorités de poursuite pénale, tout en prenant soin de se disculper de tout acte criminel. Le prévenu est allé tellement loin dans son désir de se faire acquitter, qu’il a même expliqué que seuls quatre ballots ont été réalisés et qu’il était, comme par hasard, le seul à ne pas en avoir porté un pour les déplacer dans le champ de maïs (D. 150). S’agissant de la participation du prévenu au vol, elle est incontestable.