Tout comme la première juge, la Cour de céans peine à comprendre pourquoi, alors que le chauffeur et le prévenu étaient garés proche du champ de maïs (selon le croquis du prévenu lors de l’audience des débats, D. 430) où se trouvaient, selon le prévenu, les quatre ballots de CBD prêts, ils ne les ont pas directement chargés alors que le temps pressait. Le prévenu aurait alors préféré sortir du véhicule pour aller jeter un coup d’œil à l’intérieur de la serre par simple curiosité durant le vol alors que tout à chacun sait que le temps est compté dans ce genre de situation. Cette version est contraire à toute logique.