En effet, le prévenu, qui n’a pas présenté ses excuses – contestant parfois de manière injustifiée les montants réclamés à titre de réparation civile par les parties plaignantes (D. 299, par exemple) – n’a pas terminé l’exécution de ses TIG et n’a pas fait de geste concret significatif permettant de retenir une volonté de se mettre désormais en règle avec l’ordre juridique et social. Le prévenu a également minimiser les faits reprochés en se positionnant en tant que victime, comme noté par la juge de première instance (D. 358). 7.5 S’il est vrai que la gravité des infractions exposées ci-dessus n’apparaît malgré tout